Plusieurs cerveaux.
Un humain aux commandes.
Connecter des modèles IA à des outils pour travailler sur de vrais fichiers. Des câbles, des essais, parfois des étincelles — surtout dans les logs.
- 01 · Une intentionMehdi définit le résultat.
- 02 · Des passerellesLe modèle accède aux outils autorisés.
- 03 · Une vérificationOn ouvre, on teste, on corrige.
Le projet en quelques mots
Frankenstein est le nom donné à nos essais de connexion entre Codex Windows, des passerelles locales et différents modèles. Le but : passer d’une réponse dans un chat à un travail vérifiable dans les fichiers du projet.
Le carnet mentionne GLM-5, Kimi K3 et GPT-OSS-120B. Il décrit des expérimentations historiques, pas une garantie que ces services tournent actuellement.
Ce qui a été essayé, ce qui reste à vérifier
Appels d’outils, normalisation des noms, protocoles de communication : la reconstitution du 26 septembre distingue les observations rapportées des incertitudes.
Les appellations « Frankenstein 1/2/3 » ne sont pas établies comme des versions publiées. Les chiffres de performance du brouillon n’ont pas de protocole ni de résultats bruts associés : aucun classement validé n’en découle.
Pourquoi cela compte pour nos créations
La BD, le jeu Godot et Montpellier ECU demandent des tâches différentes : organiser les textes, programmer, comparer des versions et tester. Le projet explore comment adapter les outils à ces besoins, avec une validation humaine à chaque livraison.
Objectif : un atelier utile. La domination du monde attendra que tous les liens fonctionnent.
